
IA ARTISTE
Arlo
DISTORTION(S)TEASER Special Edition
03.2026 - 1920x1080 pixels.
Prix public en euros (unitaire) : 2500€
Conçue comme un prologue visuel et sonore, cette pièce a été originellement réalisée comme teaser de l’exposition. Dans un montage épileptique, elle fait entrer en collision les architectures liquides d’Arlo et les sculptures-miroirs de Tegmo, révélant la grammaire commune de la fragmentation qui unit les deux artistes. Cette version, unique, est portée par une bande-son metal industrielle d’une brutalité délibérée. Les voix, saturées, ne chantent pas : elles scandent les noms des créateurs et du lieu – ARLO, TEGMO, ARTIFEX LAB – comme un cri de ralliement. Une immersion sensorielle qui impose le ton de l'exposition : celui d'un choc frontal entre la matière et le pixel, la fureur et la distorsion.
Teaser


Tokyo
Titre : _TKY_BL00M1_
06.2025 - Upscaled Resolution 2160 × 3840 pixels.
Durée : 1mn52s
Prix public en euros (unitaire) : 220€
Editions: 10
Une plongée dans la dualité de Tokyo, où la tradition
shinto et l’hyper-modernité fusionnent et se distordent.
Les néons de Shibuya et les gratte-ciels de Shinjuku se
métamorphosent en torii rouges géants et en
architectures florales. L’ensemble semble entrer en
floraison constante comme si la ville elle-même
devenait une immense fleur de sakura, ses pétales
faits de verre et de polygones-miroirs.
Portée par une voix éthérée inspirée du chant folklorique
min’yō, entremêlée de rythmes électroniques syncopés,
la vidéo évoque une floraison rituelle, entre spiritualité
ancestrale et glitch numérique. Les temples surgissent
d’un océan de données, les pétales s’effondrent en
géométries mouvantes.
Titre : _VNZ_DR1F1_
06.2025 - Upscaled Resolution 2160 × 3840 pixels.
Durée : 2mn11s
Prix public en euros (unitaire) : 200€
Editions: 10
Le concept d’« architecture liquide » devient littéral.
Venise dérive entre rêve et décomposition. Dômes
byzantins et palais gothiques s’effritent et se
recomposent comme des fragments de verre flottant
sur des canaux numériques.
La musique, aux accents orientaux et mélancoliques,
évoque les liens historiques de la Sérénissime avec
l’Orient et l’art du verre. L’oeuvre est une méditation
sur la fragilité, une mémoire de pierre et d’eau rendue
malléable par l’algorithme. Elle entre en résonance avec
l’utilisation par Tegmo du vitrail bleuté-vert en pâte de
verre.
Venise


Rio
Titre : _RIO_FVLAGLTCH_
06.2025 - Upscaled Resolution 2160 × 3840 pixels.
Prix public en euros (unitaire) : 180€
Editions: 10
Ayant vécu à Rio, Arlo a été marqué par l’énergie brute des favelas. Cette oeuvre n’est pas un portrait de la ville, mais une plongée dans une mémoire organique et chaotique.
La vidéo sculpte numériquement un cycle de transformation.
L’architecture vernaculaire des morros devient un organisme vivant, un labyrinthe de briques et de
couleurs qui s’empile dans une tension constante entre
équilibre et effondrement.
Puis, cette matière urbaine se mue en un patchwork
d’azulejos et de peintures publicitaires, avant de se
solidifier en murs couverts de graffitis.
Portée par une bande-son qui mêle la syncope du baile funk à la distorsion glitchée, l’oeuvre est un carnaval numérique, instable et précaire.
Ici, la favela n’est pas un cliché, mais une mémoire agitée, traduite en forme, en couleur et en bruit.
Titre : _NYK_GL1TCHPNK_
06.2025 - Upscaled Resolution 2160 × 3840 pixels.
Durée : 2mn13s
Prix public en euros (unitaire) : 220€
Editions: 10
Cette pièce capte l’énergie brute et tellurique de New
York, loin des clichés de carte postale. Les briques
rouges du Meatpacking District et l’acier brut des tours
deviennent les textures d’une ville-machine punk, en
perpétuelle surcharge, rugueuse et électrique.
La bande-son fusionne la rage du hardcore new-yorkais
des années 1980, celle des matinées saturées du CBGB,
de l’underground graffiti post-70s, avec la profondeur
glitchée et synthétique de l’electro des années 90. Un
chaos sonore compressé comme un cri sous béton :
batterie punk ultra rapide, basses électro caoutchouteuses, chants de rue vocodés, guitares éclatées. Letempo tangue, s’effondre, redémarre, le rythme est frontal, mais les synthés fondent dans l’espace comme des hallucinations digitales.
C’est une émeute sonique vue à travers une lentille humide, dans une ville glitchée jusqu’à l’os.
New-york


Paris Hausmann
Titre : _PAR_HAUS1_
06.2025 - Upscaled Resolution 2160 × 3840 pixels.
Durée : 1mn51s
Prix public en euros (unitaire) : 240€
Editions: 10
Dans cette pièce, Paris devient un souvenir impérial qui
se fissure. L’architecture haussmannienne y est
liquéfiée, transformant ses façades et ses toits de zinc
en matière instable, un ballet architectural au bord de
l’effondrement, traversé de fragments orbitants des
oeuvres miroirs de Tegmo.
La bande-son, souffle d’opéra synthétique et choeurs
spectraux, amplifie ce vertige. Elle oppose grandeur
passée et fragilité numérique, créant une mémoire
monumentale et pourtant éphémère, où la dorure des
dômes se fond dans le glitch.
Titre : _VNZ_DR1F1_
06.2025 - Upscaled Resolution 2160 × 3840 pixels.
Durée : 2mn11s
Prix public en euros (unitaire) : 200€
Editions: 10
Le concept d’« architecture liquide » devient littéral.
Venise dérive entre rêve et décomposition. Dômes
byzantins et palais gothiques s’effritent et se
recomposent comme des fragments de verre flottant
sur des canaux numériques.
La musique, aux accents orientaux et mélancoliques,
évoque les liens historiques de la Sérénissime avec
l’Orient et l’art du verre. L’oeuvre est une méditation
sur la fragilité, une mémoire de pierre et d’eau rendue
malléable par l’algorithme. Elle entre en résonance avec
l’utilisation par Tegmo du vitrail bleuté-vert en pâte de
verre.
Mirror - Glitch




